Marc KERNEL
1- tronc des arbres : avec un gant de crin métallique débarrasser les troncs des mousses et lichens
1- donner de l’amour : aux labours retournés en automne en les retournant une nouvelle fois (sauf si gel)
2- ont peut remplacer les vieux fruitiers par de jeunes en respectant la règle que l’on remplace toujours un arbre à pépins par un arbre à noyaux et vice versa
2- verger: continuer la taille d’hiver dans le verger et mettre au pied des arbres de la calcite phosphorée
3- éviter de bêcher : même si la terre n’est gelée qu’en surface. Le réchauffement printanier serait retardé et donc dommageable aux plantes. Il en est de même pour la neige qu’il ne faut jamais enterrer
3- godets pour semis : dans une petite jardinière à semis (5 cm de haut) placer les tubes en cartons des rouleaux de papier toilette les 0 côté des autres. Les faire tenir ensemble avec un élastique. Les remplir de terreau. Semer une graine par tube. Garder le tout humide et au chaud. Repiquer les plants en pleine terre lorsque les tubes commencent à se désagréger.
4- géraniums : enlever les feuilles jaunies et arroser très légèrement
4- radis : en toutes saisons mettre les graines à tremper dans de l’eau froide 36 h puis, sur une soucoupe garnie de coton ou de papier buvard près d’un radiateur. Dès que la germination commence, semer dans une caissette de terreau de 10 cm arroser et… récolter
5- huile essentielle de lavande : mettre quelques gouttes sur chiens et chats, l’odeur fait fuir les puces /// 2 ou 3 goutes sur l’oreiller combattent les insomnies /// en massage sur les tempes, elles ôtent le mal de tête /// 1 ou 2 cuiller à café de fleurs en infusion, la lavande diminue le stress et l’anxiété
5- des vitres impeccables : les frotter avec du papier journal imbibé d’alcool à brûler
6- fertilisant pour arbres fruitiers :
Mettre 1 kg de sulfate d’ammoniac au pied de chaque arbre
6- œillets d’Inde :
Les semer maintenant dans des caisses en polystyrène
7- multiplication des agrumes :
(Citronniers, clémentiniers, orangers…). Elle peut se faire par semis des graines. Mais les arbres ne fructifieront pas avant 7 voire 10 années. De plus un risque « d’hétérogénéité » peut se profiler, certains fruits pouvant présenter un excès d’acidité, leur saveur sera donc moins agréable. Mieux vaut retenir la multiplication par marcottage, bouturage ou greffage.
7- du cristal étincelant :
Le tremper quelques heures dans de » l’eau tiède contenant des rondelles de pommes de terre crues
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9- fraisiers :
En planter de nouveaux
9- épinards, carottes, choux hâtifs, laitues :
À semer en serres bien abritées
12- traitement d’hiver :
Début de la meilleure période attention: jamais par temps de pluie, de gel ou de vent
12- taille :
Ne pas tailler pommiers et poiriers l’année de leur plantation (fruits à pépins) / par contre tailler pêchers et arbres à noyaux la même année
13- traiter les rosiers: avant démarrage de la végétation
14- pois de senteur :
Les semer en serre en godets à raison de 5 ou 6 graines par pot
14- vivaces : diviser les touffes de plantes et les replanter
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15- serre :
Attention aux premiers rayons de soleil pour les jeunes pousses, ils sont meurtriers. Il faut ombrer les terrines
15- chardon, liseron, prêle :
Février, mars, avril sont excellent pour s’en débarrasser. / Lorsque la plante n’a que quelques cm de haut : la déchausser, mettre les racines à nu et semer autour de la tige un peu de sel marin / la plante est détruite en 8 jours
16- le tôt-fait :
Dans une terrine, jeter 1/4 de litre de sucre cristallisé, idem pour la farine, 100g de beurre fondu, 4 œufs entiers, 1 grain de sel, et 1 zeste haché /// remuer le tout en délayant peu à peu avec un verre de lait froid, puis incorporer 3 blancs battus en neige /// beurrer un plat ou mieux, une tourtière, y verser le tout et laisser cuire à feu doux durant 3/4 d’heures. Saupoudrer de sucre fin au moment de servir
17- vigne : tailler avant les premiers mouvements de sève
17- tisanes :
Elles se préparent de diverses manières selon la plante employée :
– solution : faire dissoudre dans un peu d’eau, gomme, miel
– macération : laisser la plante dans l’eau froide plus ou moins longtemps : réglisse : 10g / gentiane : 5g / copeaux de quassia : 5g /
– infusion : verser de l’eau bouillante et laisser infuser
– une demie heure au moins et 10g / pour armoise / centaurée / chicorée
Coca / eucalyptus / fleurs et racines de guimauves / houblon / lierre / graines de lin / fleurs de mauve / thé / tilleul / valériane / violette
– une demie heure au moins et 5g / pour bouillon blanc / bourrache / camomille / coquelicot / menthe / mélisse / fleurs d’oranger / safran
– deux heures et 20g / pour racine d’asperge /douce-amère / bourgeons de pin / écorce de quinquina
– décoction : la plante, jetée dans l’eau, est portée à ébullition (10 à 20 mn) pour racine de chien dent (mais cette méthode détruit les principes actifs)
17- framboisiers :
Tailler à quelques cm du sol les branches qui ont fructifié l’an dernier
18- échalote, oignon blanc, ciboulette :
Peuvent être plantés dès maintenant / ail : 2 cm de profondeur, pointe dirigée vers le haut tous les 10 cm / échalote et oignon : tous les 15 cm en laissant dépasser l’extrémité du plant
18- pieds-d’alouette, coquelicots, pavots, nigelles, clarkias, godénias
Peuvent être semés en godets pour une mise en place ultérieure
18- pot-au-feu du jardiner :
Dans une marmite e 3 litres d’eau, jeter 500g de carottes, 250g de navets, 2 poireaux /// ajouter céleri-rave, panais, oignons, ail & sel /// faire bouillir 3 bonnes heures /// ajouter alors un bon choux vert ou de milan /// laisser encore mijoter 3/4 d’heures /// passer alors le bouillon et le servir avec des croûtes de pain ou des pâtes
19- serres d’orangerie :
La température ne doit pas dépasser 5 à 6°. N’arroser les plantes que si elles souffrent manifestement de sècheresse
20- serre :
Semer ensemble carottes grelots et radis ronds / semer aussi céleri à côtes et céleri-rave / ils seront repiqués sous châssis dès qu’ils auront 2 feuilles et mis en place au 15 mai / récolte en septembre et octobre
21- chicorée sauvage :
Semer en pleine terre sur des rayons espacés de 25 cm en sol bien fumé. L’hiver prochain, ces plantes serviront à préparer la barbe de capucin
21- pelouse: éliminer la mousse avec un produit à base de sulfate de fer
21- oignon jaune paille des vertus :
Semer à la volée ou en rayons / griffer la terre pour enterrer la graine et battre ou rouler la terre après le semis
21- potage champêtre :
Plonger dans une casserole d’eau une grosse tranche de pain et trois pommes de terre /// lorsque celles-ci sont cuites, passer le tout et lier avec un jaune d’œuf pour rendre le potage plus substantiel /// saler, poivrer
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22- faire un 2ième semis de pois hâtifs :
En terre bien drainée et protégée du nord en rayons de 40 cm à 7 ou 8 cm de profondeur / recouvrir les graines de 2 cm de terre
22- si l’on plante l’échalote :
Attention elle craint l’humidité / la planter à fleur de sol / biner régulièrement récolter en 6 ou 7
22- les plants de choux pommés printaniers
Gardés cet hiver sous châssis peuvent être mis en place maintenant
22- pour savoir si les plantes en pots ont soif :
Frapper avec le doigt sur la paroi du pot. S’il sonne creux, il faut arroser
23- il ne faudrait jamais laisser les arbres fruitiers
Dans un terre herbeuse / biner, désherber dans un diamètre équivalent à l’aplomb de la charpente de l’arbre
23- la taille des rosiers
– les rosiers buissons doivent être rabattus d’un tiers, voire des 2/3 s’ils sont peu vigoureux. Plus le port de l’arbuste est droit (comme les hybrides de rosiers thé) et plus la coupe doit être courte. Retirer complètement les tiges âgées (on les reconnaît à l’écorce striée et à leur couleur brune. Enfin, couper à ras toutes les branches malingres et le bois mort
– Les rosiers anciens : ne se taillent pas !
– les rosiers lianes : n’exigent pas de taille aussi régulière et sévère que les buissons. Néanmoins, en les raccourcissant cela épargne au rosier d’accumuler du vieux bois car ses branches superflues le font vieillir prématurément. Dans ce cas, on coupe totalement un tiers des branches (à ras des rameaux latéraux)
– les rosiers lianes botaniques (comme le rosier Banks (rosa banksiea) eux aussi, ne se taillent pas ! et s’il faut intervenir, c’est après la floraison
23- taille des rosiers (suite) :
Attendre la fin des gelées pour tailler les « rosiers remontants » (ceux qui refleurissent plusieurs fois par an) les autres doivent être taillés de préférence en juillet-août (voir 27/07)
24- la taille du jardin d’ornement (moins technique qu’au verger) :
– le bambou : s’il a souffert du froid, ôter les parties atteintes mais en taillant toujours dans les parties saines
– le laurier-palme : c’est l’un des rares « persistants » à supporter une taille sévère en, plein hiver. <il gagnera à être désépaissi maintenant, notamment pour faire perdre de la largeur à une haie atteinte d’embonpoint. La taille se fera au taille-haie. Les feuilles coupées seront rapidement masquées par les jeunes pousses
– l’if : il supporte aussi une taille sévère. La taille peut se faire en plein hiver mais gagne à être effectuée juste au moment où il commence à former ses jeunes pousses. Il percera alors le vieux bois.
– Le lierre : à tailler maintenant. Il sera ainsi préservé de la « brûlure hivernale » et on ne risquera pas de déranger une couvée
– le buis : procéder par temps sec et avec un outil désinfecté pour prévenir la dissémination des maladies fongiques. En régions humides, conclure la taille par une pulvérisation de bouillie bordelaise. Rafraîchir la forme de quelques centimètres. Sur un buis qui a souffert de la pyrale on peut effectuer une taille très courte de « recépage » pour reprendre la forme à zéro. Ne pas oublier de mettre des pièges phéromones pour lutter aussi contre la chenille !
– la bignone & le lilas des Indes : très faciles à tailler. Couper toutes les pousses de l’année passée pour n’en garder que quelques centimètres. Sauf si l’on veut donner une charpente à la plante, auquel cas on laissera quelques centimètres de plus
– la glycine : deux tailles distinctes sont nécessaires : celle de formation et celle d’entretien.
* la première vise à établir une charpente en ne gardant qu’une ossature de tiges fortes. Couper donc les longues tiges sarmenteuses au-dessus du 3ième bourgeon
* la taille d’entretien doit être effectuée plus tard en raccourcissant les nouvelles pousses, une fois la glycine fanée
– la clématite hybride remontante (qui ne fleurit pas avant le mois de juin). Couper sévèrement en ne gardant qu’un tiers des tiges. Les autres clématites seront taillées après floraison uniquement
24- framboisiers :
Tailler à quelques cm du sol les branches qui ont fructifié l’an dernier
25- les pieds des tuteurs des plants de tomates :
Doivent être désinfectés à l’eau de javel (si ça n’avait pas été fait à l’automne)
25- jeunes arbres qui végètent :
Et dont le tronc reste trop faible : pratiquer à la fin de l’hiver une incision longitudinale de haut en bas dans l’écorce avec un couteau bien aiguisé / cette opération desserre le corset de l’arbre qui grossit alors plus vite (choisir les cerisiers et tilleuls pour cette opération libératrice)
25- chiendent – agropyrum :
Ennemi n° 1 du jardinier, on peut faire des racines séchées et bouillies une excellente tisane diurétique
26- ortie :
Seul, le dessus des feuilles est piquant. Une fois ébouillantées elles perdent leur pouvoir urticant. Prendre les jeunes pousses…
26- chrysanthèmes :
En serre rempoter les boutures faites en janvier dans un compost peu gras / les traiter contre la pourriture grise
27- le BRF : Broyat Raméal Fragmenté ou « la vie après le bois mort » :
Il serait dommage de gâcher le produit de la taille des arbres. Pour un paillis de compétition, il faut tailler cette manne. Ce broyage présente plusieurs intérêts :
– c’est un paillis gratuit et écologique puisqu’il restitue à la terre ce que les plantes lui ont pris
– favorise une « vie du sol » riche, gage de bonne santé des plantes
– le broyage réduit le temps de compostage puisque les déchets broyés se transforment en humus en deux ans environ
– attention ! Le broyat de bois durs doit être pré composté, à part, pendant une année si l’on veut l’épandre sur une terre nue. Car il entraînerait une carence temporaire en azote (c’est la « faim d’azote ») qui gênerait la croissance des plantes pendant une saison
– le BRF non pré composté peut être apporté sur une litière » déjà existante (du BRF de l’année précédente) car ce phénomène ne se produit que sur la terre nue
27- le BRF : Broyat Raméal Fragmenté (suite) :
Quel bois choisir ? Tout est possible, mais les processus de décomposition diffèrent.
– le bois de feuillus : il doit subir une décomposition pour être colonisé par des filaments de champignons. Le couvrir d’une bâche après l’avoir détrempé de purin d’ortie.
– le bois tendre est issu de plantes à rameaux peu denses (des arbustes à moelle tels le sureau…). Il se décompose vite et présente peu de risques de « faim d’azote ». Le mélanger aux autres types de bois
– le broyat de persistants (ou de feuillus n’ayant pas encore perdus leurs feuilles) est idéal par sa richesse en matières vertes. Mais on peut aussi l’utiliser pour accélérer la décomposition d’un BRF de bois durs.
– Le bois dur doit être incorporé à ders matières tendres pour être utilisé rapidement. Mélangé à 15% de fumier frais, il ne présentera aucun risque de blocage des cultures par « faim d’azote ». Sinon, attendre que les bribes aient pris une couleur brune
27- le BRF : Broyat Raméal Fragmenté (presque la fin!) :
Comment l’utiliser ?
– au potager : l’épandre en le mélangeant avec de la paille ou les déchets de tonte de l’an passé.
* Il faut surveiller la croissance des légumes, si elle paraît ralentie alors il faut arroser le BRF de purin d’ortie dilué à 10 %.
* sur un sol qui a déjà reçu du BRF l’année précédente, on peut accumuler une couche épaisse jusqu’à 15cm. Tout travail du sol =sera lors inutile car on obtiendra alors une terre de rêve, friable et très riche
* on peut aussi mettre le BRF sur un carton pour éviter de désherber
– Dans les massifs : appliquer, si possible du BRF mélangé à des feuilles mortes pour tenir le pied des cultures propre et nourrir le sol.
* l’étaler sur une terre nettoyée au préalable
* si le BRF semble inesthétique, le camoufler avec une fine couche de paille propre
– au verger : les arbres fruitiers et autres plantes à fruits détestent la concurrence de l’herbe qui nuit à leur productivité
* couvrir le terrain (au pied des arbres ou plants) avec un broyat impérativement mélangé avec des tontes ou du pré composté
* les petits fruits (framboisiers, myrtilliers…) en sont les plus grands consommateurs
27- le BRF à base de conifères ?
Les avis divergent sur leur emploi.
– Riches en huiles essentielles, ils seraient néfastes pour la vie du sol, à en juger par le peu de végétation sous les sapinières par exemple.
– il s’agirait, en réalité d’une confusion, car ce type de broyat a aussi des avantages :
* il se décompose vite et stimule la vie du sol
* l’acidification qu’il cause est superficielle (moins de 10 cm) et temporaire (moins de 18 mois)
– on peut donc l’employer en le réservant aux plantes exigeant un sol acide.
* Les fraisiers, les framboisiers, les autres petits fruits, les hortensias, les rhododendrons
* cette approche vaut aussi pour les arbustes contenant des huiles essentielles comme le laurier-sauce!
27- thé de pommes :
Employer les épluchures fraiches et fines de pommes dans une passoire avec une rondelle de citron /// verser l’eau bouillante & passez 2 fois
28- cloque du pêcher :
– la lutte classique est à base de cuivre (bouillie bordelaise) et de bouillie sulfocalcique (au printemps seulement). L’ajout d’un mouillant est très utile (argile, huile) ainsi que des oligoéléments, surtout du zinc. Le traitement d’automne doit se faire avant la chute des feuilles (voir 28/09)
– on peut aussi accrocher un filet de pommes de terre rempli de coquilles d’œufs crus (elles ne doivent pas avoir été cuites !)
29- repos
Pour ceux qui veulent… On est en démocratie tout de même ! Non ?