Marc KERNEL
1- outils :
À nettoyer avec de l’huile de vidange ou du pétrole
1- bonne tenue du sécateur :
En coupant avec lame côté bois restant et enclume côté bois tombant (pour éviter l’écrasement du côté restant)
1- Eucalyptus :
Protéger les jeunes arbres durant les 5 premiers hivers en entourant le tronc, jusqu’aux premières feuilles, avec une botte de paille. La paille sera maintenue le long du tronc par une toile (ou des sacs de jute) elle-même fixée avec de la ficelle ou du fil de fer /// résistance à -15 ~ – 20 = E. parvifolia & E. gunii (10 à 15 m) et tolèrent le calcaire & E pauciflorassp. niphophilia (6m) pour sols acides /// R entre – 10 et – 15 : E. nicholii (15m et port pleureur) E perriniana (10 m) & E urnigera (12m) tous apprécient les sols peu calcaires /// R à -8 maxi : E. cinerea (15m) E globulus compacta (5m) E leucoxylonrosea (15m)
2- feuilles mortes :
Ramasser les dernières pour le compost. Les meilleures sont celles du chêne et des : noisetier, platane, orme, marronniers.
3- mal de rein dû au bêchage :
Prendre une feuille de choux, la tremper dans l’eau bouillante et l’appliquer immédiatement là où ça fait mal
3- haricots à la flamande :
c’est lorsque les cosses des haricots en grains commencent à peine à devenir jaune, qu’ils sont les meilleurs /// pour 2 litres de haricots de Soisson écossés frais, mettre dans une casserole 25g de beurre frais, un oignon blanc haché, faire roussir blond, ajouter une cuiller à soupe de persil haché et les haricots, couvrir largement d’eau bouillante, poivre & sel /// après 1,5 heures, les haricots commenceront à gonfler et absorber le jus /// rajouter de l’eau pour qu’ils soient toujours couverts /// servir après une nouvelle heure et demie de cuisson
4- vieilles gouttières et fraisiers :
Les percer tous les 10 cm /// les fixer au mur les unes sur les autres et y planter des fraisiers (éviter celles qui ont trop de restes de soudures (plomb))
4- fraisiers :
Les nettoyer, biner, enlever les feuilles jaunies épandre du fumier ce qui les protègera du froid
4- choux d’août :
Les arracher et replanter, serré, dans une platebande protégée du nord après avoir enlevé les feuilles jaunies. En cas de grands froids, les recouvrir de paille ou de feuilles sèches. On peut aussi les laisser en place, mais en inclinant les têtes vers le nord dans une tranchée
5- pourquoi les choux fleurs montent-ils ? : 2 explications possibles :
– soit ils auraient dû être récoltés avant que la pomme ne commence à s’ouvrir
– soit, cas plus fréquent, toutes les conditions à leur développement n’étaient pas réunies : sol riche à tendance basique et arrosage régulier. Le moindre stress hydrique les fait monter à graines
5- histoires de limaces :
– la limace blanche, jaune ne s’intéresse pas à nos salades puisqu’elle est… carnivore et s’attaque aux vers de terre.
– Celles qui nous dérangent sont, elles, programmées pour manger les matières végétales mortes et seuls les champignons (rois de la décomposition) peuvent les concurrencer. Partout où ils abondent, les limaces manquent de nourriture et se développent moins. Moralité, favorisons les champignons en épandant du BRF.
– il reste que deux périodes sont délicates : après le repos hivernal et après les grandes chaleurs estivales, et là, affamées elles se jettent sur toutes les plantes, bien vivantes, celles-là. Notamment le seigle, le trèfle et les jeunes plants de tournesol…
6- histoires de limaces, suite, la lutte : la chambre d’agriculture de Corrèze préconise un hôtel, piège à gastéropodes :
– autour des zones fréquentées par les limaces, disposer des tas de bûches ou de branchages (de préférence à l’ombre) et ne plus y toucher. Ces amas seront rapidement colonisés par les champignons (concurrents des limaces) puis par des prédateurs (carabes, staphylins, hérissons…)
– par ailleurs, pour rabattre les limaces vers les prédateurs, semer autour des tas, leurs plantes préférées : colza, moutarde, radis, pois fourrager d’hiver, sarrasin. Le soir, brumiser l’endroit pour maintenir une ambiance humide. Cela les attirera en masse…
6- vieilles pelouses :
Retourner et laisser en mottes pour que le gel fasse son travail « d’émietteur »
6- confiture de figues :
prendre des fruits de l’espèce violette et piquer chaque figue d’un morceau d’angélique confite gros d’une demie allumette /// pour 1 kg de figues, il faut 150g d’angélique /// mettre dans une bassine, 2 verres d’eau et 1 kg de sucre /// faire cuire doucement jusqu’au « petit boulé » /// y déposer les fruits en y versant le jus de 2 citrons /// mélanger délicatement laisser cuire durant une heure en écumant souvent /// mettre en pots
7- pois de senteur :
Les semer maintenant en pleine terre. la levée aura lieu au printemps avec de meilleurs résultats que pour les semis de février-mars
7- poiriers :
On peut commencer la taille, mais la taille « au vert » en été serait meilleure
7- rénovation de meubles :
Pour reboucher les fentes dans les vieux meubles, prendre le mélange suivant : 20 g de farine de seigle, 10 g de chaux éteinte, de l’eau. À cette pâte, ajouter de la farine de lin pour obtenir une consistance assez dense. Boucher les trous et quelques jours après, on peut cirer ou peindre
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8- le pralin :
Pour une meilleure reprise des plantes achetées à « racines nues », il est conseillé de les praliner. Le pralin est un mélange de terre, de compost et d’eau. Il sert à réhydrater les racines au moment de la plantation. On les trempe de 30mn à 1h. On dit qu’on les habille
8- laitues d’hiver :
Les derniers plants de laitue d’hiver seront repiqués serrés, sous châssis. Ils passeront mieux l’hiver et en mars on les mettra en place pour une récolte plus tardive mais, plus riche
8- porc aux figues blanches :
Faire revenir un rôti de porc avec des oignons hachés /// mouiller au bouillon et à l’eau, rajouter sel, poivre, thym et laurier /// laisser cuire une petite heure à couvert /// pendant ce temps, pocher les figues à l’eau avec un jus de citron et un peu de poivre /// servir viande et figues sur le même plat
9- En cas d’état grippal :
Faire une infusion d’ail, de gingembre et de cannelle. Pour 75 cl d’eau prendre deux gousses d’ail coupées en lamelles, un morceau de gingembre frais pelé également coupé en fines lamelles, deux bâtons de cannelle tranchés en deux dans le sens de la longueur et le jus d’un demi-citron. Porter à ébullition puis, laisser infuser 15 mn. Finalement rajouter du miel de thym et boire en 3 fois durant la journée
9- inhalations de vapeurs de thym :
Dès que le nez coule il faut procéder aux inhalations. Les microscopiques particules d’eau vont humecter les muqueuses des voies respiratoires, résultat, les glaires épaisses responsables des toux persistantes se fluidifient et sont évacuées plus facilement. Faire bouillir 30 cl d’eau, y mettre 2 cuillères à café de thym et respirer durant 10 mn
9- distances à respecter entre les arbres à la plantation :
– noyer, châtaignier : 12 m
– poirier et pommier haute tige : 8 à 12 m
– prunier, cerisier, abricotier, amandier, pêché : 5 à 8 m
– palmettes diverses : 1,40 à 1,60 m sur le rang
– groseilliers et framboisiers : 1 m en tous sens
10- choux :
Les terrains où l’on repique les choux doivent recevoir un apport de chaux pour éviter la hernie du chou
10- température des plantes :
La température des plantes augmente (INRA) lorsque l’on prélève sur elles des feuilles, tiges branches. Une fièvre qui peut durer plusieurs jours jusqu’au début de la cicatrisation
10- bouillie bordelaise :
(Contre la cloque du pêcher) prendre de l’eau tiède car elle se dilue mal en eau froide. Si tout n’a pas été utilisé, l’entreposer dans un endroit tiède et bien secouer avant utilisation
11- les racines de chicorée sauvage :
– Elles contiennent de l’inuline (polysaccharide de fructose) qui est un probiotique. Cela stimule la croissance des bactéries dans l’intestin, stimule l’appétit et apaise les troubles digestifs. C’est aussi un laxatif doux pour les enfants.
– décoction pour la digestion : dans 50 cl d’eau mettre 5 g de racines sèches. Porter à ébullition puis laisser infuser à feux doux durant 15 mn. Filtrer. Boire cette décoction tout au long de la journée. Rajouter un peu de miel, si besoin.
11- semence de pommes de terre :
Parmi la récolte de P de T, choisir les plus belles semences pour le printemps, les placer debout à la lumière (pas au soleil) pour les faire verdir
11- plantation d’arbres fruitiers :
Penser à praliner les racines avant de les planter. C’est à dire : les tremper dans un mélange de terre, de bouse de vache et d’eau (très liquide)
12- sols calcaires :
– favorables pour : choux, chicorée, ail, échalote, laitue, betterave, salsifis, céleri
– pour amender un tel sol : apporter une fois par an de la tourbe
12- mâche et épinards :
Semés le mois précédent, les éclaircir pour leur permettre de grossir
12- les sorbiers :
Longtemps, la médecine populaire n’a pas fait la différence entre deux espèces botaniques : le « sorbus domestica » (sorbier domestique ou cormier) et le « sorbus aucuparia » (sorbier des oiseleurs). Par chance les deux espèces ont des vertus similaires. Les fruits étaient consommés en gelée, sirop ou liqueur. Attention ! Les baies de sorbier ne sont pas comestibles cures. Elles contiennent de l’acide parasorbique irritant les muqueuses. Ce composé toxique disparait en grande partie après séchage et totalement après cuisson ou surgélation. Cordial de baies de sorbier : laver puis égoutter les baies. Si elles n’ont pas encore subi de gelée, les mettre au congélateur. Puis : les décongeler et les mettre à sécher sur du papier sulfurisé pour neutraliser totalement l’acide parasorbique. Enfin faire infuser les baies durant 3 semaines dans un alcool à 40° (genre vodka). .. traite les inflammations de l’estomac et des intestins, notamment diarrhées. Et c’est un stimulant digestif. Le sorbitol (dérivé chimique du glucose est présent dans les fruits des diverses rosacées et en particulier dans ceux du sorbier des oiseleurs.
13- pommiers :
Après récolte des fruits traiter contre le puceron lanigère, traitement à renouveler en décembre
13- fraisiers : Planter les derniers
14- compost :
Incorporer dans le compost du papier journal froissé en boule, pour favoriser la décomposition (note du 24.11) car il fournit aux vers un nid pour les vers de terre si utiles au jardin
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15- couper l’eau des robinets
Ranger les soucoupes et tout ce qui peut être détruit par le gel
15- choux fleurs :
Les rentrer afin d’éviter le gel. Les suspendre par la racine. Au moment de l’emploi, si la fleur est flétrie, la tremper 24h avant dans l’eau
15- bouturer les kiwis (mâle ou femelle, selon besoin) :
Les boutures sont prélevées sur les rameaux d’un an de vigueur moyenne comportant au moins 3 yeux. Les mettre dans un mélange sable tourbe. Les laisser dans une pièce à 20°. Les sortir en février afin qu’ils s’habituent lentement à la température extérieure
16- poireaux :
En prévision des grands froids, en transplanter quelques-uns dans la serre, en les serrant
16- légumes racines tels carottes, céleris, endives, betteraves :
Sont très friands de compost, préparer dès maintenant le terrain où l’on voudra les planter au printemps prochain
17- radis noir :
Sirop contre le rhume : éplucher, couper en tranches, disposer dans un vase en couches successives tranches & sucre candi saupoudré, quelques heures après le sirop est fait. Prendre à raison d’une cuillerée à soupe à la fois
17- fruits secs & racornis :
Encore fixés aux arbres, doivent être enlevés et détruits, car porteurs de nombreux germes pathogènes
18- groseilliers :
Les tailler, le fruit se forme sur le bois de l’année précédente. Enlever donc les bois les plus anciens
18- feuilles de vignes séchées :
À l’ombre puis pulvérisées sont un bon hémostatique
19- actinidia :
La taille se fait de novembre à février à 2 yeux (bourrelets) au-dessus de la dernière fructification. Palisser aussi horizontalement que possible
20- ail :
Si l’on veut encore en planter, ne pas enterrer le caïeu en terre humide, il risquerait de pourrir, mais étaler des feuilles mortes
20- laitues d’hiver :
Pulvériser pour contrer le blanc et aérer la serre ou le châssis dés due le temps le permet
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22- feuilles d’arbres fruitiers :
Ne sont jamais jetées sur le compost car porteuses de maladies. Il faut les brûler.
22- liqueur de coings : piler et râper 7 ou 8 gros coings jaunes bien mûrs /// conserver cette pulpe au frais durant 48 heures avant d’en exprimer le jus à travers un linge /// ajouter le même volume d’eau de vie /// si l’on veut une liqueur plus douce, sucrer à raison de 250g par litre /// rajouter cannelle et clou de girofle /// laisser macérer durant 2 mois avant de filtrer, et conserver dans un cruchon de grès
23- châssis :
Si la température tombe brutalement, équiper les châssis de paillassons qu’on enlève vers midi pour être reposés vers 16 h. On les laissera en place par temps de gel
24- soufflé aux châtaignes :
faire bouillir à l’eau avec 1 grain de sel une bonne poignée de châtaignes pelées /// les passer au presse purées lorsqu’elles sont cuites et laisser refroidir /// pendant ce temps, préparer une bouillie avec un verre de lait et une cuillerée à soupe de fécules de pommes de terre /// faire cuire cette bouillie qui doit rester très claire et y rajouter la purée, vanillier fortement et sucrer beaucoup /// ajouter 4 jaunes d’œufs et incorporer les blancs battus en neige /// mettre dans un moule beurré peu profond et cuire dans un four déjà chaud (thermostat 6-7) à feu vif /// soufflé obtenu, très léger
24- églantines – cynorhodons :
Un seul cynorhodon contiendrait autant de vitamine C qu’une orange /// on pourrait aussi les consommer crûs dès qu’ils sont mûrs (donc mous) /// les presser entre deux doigts et aspirer la pulpe acidulée
25- l’églantier : Peut aussi servir de porte-greffe à certains rosiers
25- compost équilibré :
Le carbone et l’azote, avec l’oxygène et l’hydrogène, sont les composants essentiels de la croissance des plantes. Si certaines matières à composter sont plus riches de l’un (azote) que de l’autre (carbone), la palme de l’équilibre revient aux feuilles mortes. Les composter en évitant bien sûr les aiguilles de conifères mais également les feuilles de noyers, riches en « juglone », une substance inhibant la germination
26- poireaux :
Dans le Sud-Ouest, pour les protéger des vers, au moment du semis, on les mêle aux grains de poivre
27- pommes au goût d’ananas :
Dans une caisse hermétiquement close, mettre une couche de fleurs de sureau, des pommes reinettes, une nouvelle couche de fleurs de sureau etc. jusqu’au remplissement. Attendre quelques semaines
28 oignon de Mulhouse & oignon jaune des vertus:
Tout l’art de sa culture sur 2 ans, pour un bien meilleur rendement :
-semer, très épais en mai après les derniers gels sur une surface bien roulée
– répandre les graines à la volée, ratisser légèrement avant de battre la terre pour la raffermir
– par temps sec arroser légèrement pour activer la germination
– par la suite, ne plus arroser ni éclaircir
– en 09 ou 10 arracher les bulbes mûrs lorsque les tiges jaunies sont couchées
– rentrer les bulbes au sec, à l’abri du gel
– en 3 ou 4 (de l’année n+1) planter dans une terre non fumée
– en 9 : très belle récolte de gros oignons
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29- feuilles mortes :
Ratisser celles qui sont sur la pelouse, les graminées privées d’air et de lumière pourrissent rapidement /// les mettre sur les planches prêtes à être bêchées
30- clématites & fleur de soufre :
En pulvériser un peu au pied, ça évitera les attaques de champignons aux racines et au collet
30- tuteurs en bois :
Les ranger après les avoir baignés dans du sulfate de cuivre /// ça les protège du pourrissement et les empêche de transmettre le mildiou